lundi 14 novembre 2011

LES SELS


Ce condiment alimentaire est très abondant dans la nature. On connaît le sel marin, extrait de l'eau de mer par évaporation, et le sel gemme, qui se trouve à l'état de cristaux dans la terre. Il est commercialisé sous diverses formes. Quel qu'il soit, le sel doit être conservé dans une boîte à couvercle afin d'être préservé de l'humi­dité.
Gros sel

Il s'utilise en cuisine pour certaines recettes, ainsi volaille ou poisson en croûte de sel, et pour rendre sapide l'eau de cuisson de la plupart des aliments.
Sel de cuisine

Il permet surtout de saler les aliments en cours de cuisson.

Sel fin

Il convient aux assaison­nements. C'est aussi un sel de table.
Sel de céleri

Ce mélange de sel fin et de céleri-rave pulvérisé relève les fonds de cuis­son, les bouillons et les jus de légumes pour cock­tails.
Sel iodé

Ce sel fin additionné d'iodure de sodium est un sel de table.


LES SUCRES ( suite )


Sucre en morceaux
Blanc ou roux, il est cou­ramment utilisé pour sucrer tes boissons chaudes, et convient par­faitement à la préparation du caramel, car il s'imbibe d'eau très facilement.

Sucre en poudre

Blanc ou roux, c'est le plus employé pour les desserts, car il se dissout très vite. Il convient à la confection des gâteaux, crèmes et meringues, et pour sucrer, une fois cuits, beignets et crêpes. Pour l'incorporer à des jaunes d'œufs, versez-le douce­ment en pluie. En effet, versé tout à la fois, il se dissout très difficilement. Le sucre est dissous quand le mélange sucre-œufs devient blanchâtre et a pratiquement doublé de volume. Le sucre ajouté à une pâte à crêpes ou à gaufres la fait dorer à la cuisson et la rend plus croustillante. Dans les entremets au riz, à la semoule ou au tapioca, n'incorporez le sucre qu'en fin de cuisson.

Sucre spécial pour confitures

Appelé aussi sucre géli­fiant, c'est un mélange de sucre, de pectine naturelle de fruits et d'acide citrique alimentaire permettant de réussir les confitures sans ajout d'autres ingrédients. Elles prennent plus rapi­dement, se conservent mieux, et leur cuisson est moins longue. Ce sucre permet également de pré­parer plus facilement les sorbets maison et d'em­pêcher la formation de paillettes. Il est impératif de respecter le mode d'emploi figurant sur les paquets.
Sucre vanillé

De canne à sucre ou de betterave, cette poudre additionnée de vanille et vendue en sachets de 7 grammes est parfaite pour aromatiser les entre­mets et les pâtes de pâtis­serie.
Vergeoise 

De canne ou de betterave, c'est un sucre roux, brun ou blond, aromatisé ou non. Il a une consistance onctueuse et une saveur particulière, qui le font le préférer pour certaines recettes, notamment celles du nord de la France et tout spécialement pour la tarte au sucre.

LES SUCRES



Appartenant à la famille des glucides, nutriments de l'effort, le sucre est extrait de la canne à sucre depuis quelques milliers d'années et de la bette­rave sucrière depuis le début du XIXe siècle. Il en existe différentes variétés qui ont une valeur nutritive équivalente. Blanc s'il est raffiné, roux si le raffinage n'est pas mené à son terme, le sucre se pré­sente sous différentes formes - en morceaux, cristallisé, en poudre, glace -, chacune étant réservée à un usage particulier.
Cassonade 

Ce sucre brun cristallisé de canne a une saveur qui n'est pas sans rappeler celle du rhum. On l'em­ploie surtout pour la confection de certains gâteaux antillais et pour aromatiser punchs et crèmes. C'est aussi le sucre que l'on utilise pour les recettes sucrées-salées ou « à l'aigre-doux ».

Sirop de sucre de canne

Incolore, il sert à la prépa­ration des punchs et des desserts. Une cuillerée à soupe de sirop équivaut à environ 10 grammes de sucre.
Sucre candi

Issu de la betterave et fait de gros cristaux blancs ou bruns, irréguliers, ce sucre est essentiellement em­ployé pour la préparation de liqueurs, d'apéritifs maison ou de fruits à l'eau-de-vie.
Sucre cristallisé

Il est un peu plus gros et un peu moins cher que le sucre en poudre. Excellent pour la macération des fruits, il s'utilise aussi pour la fabrication des pâtes de fruits et des confitures. Il peut s'employer pour la décoration des gâteaux ou pour empêcher la pâte d'adhérer au moule. Dans ce cas, saupoudrez de sucre cristallisé le moule bien beurré avant de ver­ser la pâte.
Sucre glace

Sa présentation en pou­dre blanche impalpable le rend très fragile à l'humidité, c'est la raison pour laquelle il est vendu dans une saupoudreuse étanche qui assure sa conservation. Il est essen­tiellement utilisé pour la décoration des gâteaux (notamment le glaçage), mais il est aussi recom­mandé pour confectionner des glaces (car il les empêche de pailleter), pour sucrer la crème Chantilly et généralement pour préparer des recettes sans cuisson.


LES FARINES et les fécules

LES FARINES

Obtenue par mouture des grains de céréales (blé, riz, seigle, sarrasin, maïs), la farine est utilisée en bou­langerie, en cuisine et en pâtisserie.
N'achetez pas la farine en grandes quantités : elle ne conserve sa fraîcheur que quelques semaines et souffre de l'humidité. Met­tez-la dans une boîte her­métique, dans un placard.
Farine de blé 

C'est la plus courante. Elle se présente sous diffé­rents aspects :
    La farine ordinaire
convient à la préparation des croûtes et des pâtes à pâté. Elle a cependant tendance à former des grumeaux.
    La farine à pâtisserie,
plus chère, plus riche en gluten, est destinée à des préparations plus déli­cates telles que la pâte feuilletée et la brioche.
    La farine supérieure, issue d'un blé de première qualité, est très pure. Fluide, tamisée ou « à gâteaux », elle convient parfaitement pour lier les sauces, faire de la pâte à crêpes et des gaufres.
    La farine complète, plus rustique, est obtenue par mouture du blé avec le son et le germe, et est plutôt destinée à la confection du pain « à l'ancienne ».

Farine de maïs

Elle s'emploie pour des recettes régionales ou étrangères : millas (bouilllie languedocienne frite), gaudes, polenta.
Farine de sarrasin

De couleur brune, cette farine est surtout utilisée pour des recettes régio­nales, comme les crêpes bretonnes.
Les produits gain de temps

Il en existe dans tous les domaines de la cuisine et de la pâtisserie et se révèlent providentiels faute de temps... Vous trouverez dans toutes les grandes surfaces fonds de veau ou de volaille pour corser une sauce en quelques minutes, courts-bouil­lons instantanés en cubes ou en plaquettes, gelée instantanée en feuilles ou en poudre, cubes de liant aromati­sés pour toutes les sauces de viande, crèmes dessert en boîte, crêpes à réchauf­fer et pâtes de base -brisée, feuilletée, sablée - prêtes à l'emploi...

LES FÉCULES

Elles sont plus fines et plus blanches que les farines. Une pâte faite avec de la fécule est extrêmement légère, mais manque de cohésion. C'est la raison pour laquelle, dans certaines recettes, on utilise moitié fécule moitié farine. Selon son origine, la fécule est venue sous le nom de « crème de maïs », « crème d'orge », « crème de riz », « fécule de pomme de terre », ou encore sous la marque Maïzena pour la fécule de maïs. On peut utiliser l'une ou l'autre de ces fécules indifféremment chaque fois que la recette indique l'emploi de fécule. La Maïzena se délaye dans un liquide froid (lait ou eau) avant d'être versée dans un liquide bouillant. Le temps de cuisson ou d'épaississement d'une crème faite à la fécule est plus court qu'avec la farine : quelques secondes d'ébullition suffisent.

LES LAITS



Très utilisé en cuisine, qu'il s'agisse de sauces, de potages ou de desserts, le lait existe sous différentes présentations, qui toutes conviennent aux mêmes préparations culinaires.

Laits concentrés

Il existe deux types de laits concentrés : non sucré et sucré. Les traite­ments utilisés dans les deux cas sont un peu dif­férents : le lait concentré non sucré est soumis à un traitement thermique à température élevée. On le concentre ensuite sous vide. Enfin, après homo­généisation, il est mis en boîte et stérilisé ; le lait concentré sucré ne subit pas de stérilisation. Le sucre empêche la crois­sance des micro-orga­nismes. Il est standardisé, pasteurisé, puis sucré avec un sirop de saccha­rose à 70 %.
Qu'ils soient sucrés ou non, les traitements de déshydratation subis per­mettent leur conservation prolongée : plus de 1 an à température ambiante, emballage fermé. Une fois l'emballage ouvert, il devient nécessaire de les conserver dans le réfrigé­rateur : 3 jours pour le non sucré, 7 jours pour le sucré.
Lait cru

C'est un lait qui n'a subi aucun traitement de conservation autre que la réfrigération à-la ferme. Les laits vendus crus doi­vent obligatoirement répondre à de strictes prescriptions réglemen­taires concernant leur composition et l'état sani­taire des vaches dont ils proviennent. Signalée par une bande ou une éti­quette jaune, la mention « lait cru » ou •< lait cru frais » figure obligatoire­ment sur leur emballage. Doit également apparaître une date limite de vente correspondant au lende­main du jour de la traite. Le lait cru, porté à ébulli-tion avant consommation, doit être conservé dans le réfrigérateur et consommé dans les 48 heures.
Lait frais pasteurisé

Il a été soumis au traite­ment de la pasteurisation. Son emballage porte obli­gatoirement une date limite de consommation, postérieure au maximum de 7 jours à la date du conditionnement. Il est tout à fait inutile de le faire bouillir avant consomma­tion, mais il est indispen­sable de le conserver au froid (4 °C). Il peut être écrémé, demi-écrémé ou entier.
Lait en poudre

C'est un lait dont toute l'eau a été éliminée pour ne lais­ser que la matière sèche sous forme de poudre. Cette déshydratation presque totale assure sa longue conservation : jus­qu'à 1 an dans un endroit sec et frais, emballage fermé. Le lait se dissout ins­tantanément dans l'eau.
Lait stérilisé

C'est un produit dont tous les germes ont été élimi­nés. Il est donc bien entendu tout à fait inutile de le faire bouillir, et sa durée de conservation est très longue (150 jours). Il existe en écrémé, demi-écrémé et entier.
Lait stérilisé UHT

Comme le précédent, c'est un lait dont les germes ont été détruits. Le type de traitement qu'il a subi ne modifie ni son goût (il n'a pas le goût de « cuit ») ni sa valeur nutritionnelle. C'est un lait « longue conservation ». L'emballage porte obliga­toirement une date limite de consommation (3 mois après traitement). Le lait stérilisé UHT est condi­tionné en emballage de carton. Il existe en écrémé, demi-écrémé et entier. Le lait stérilisé et le lait UHT se conservent à température ambiante, néanmoins leurs condi­tions optimales de conservation se situent à température fraîche (mieux vaut notamment les éloigner des sources de chaleur). Une fois enta­més, ils doivent être conservés au froid.


samedi 12 novembre 2011

LES CRÈMES FRAICHES


 
Obtenue par écrémage du lait grâce à une écrémeuse centrifugeuse qui le soumet à une rotation très rapide à l'intérieur d'une cuve, la crème entre dans la composition de très nombreuses recettes auxquelles elle apporte une onctuosité incompa­rable. Il en existe plusieurs variétés répondant à diffé­rents critères : traitement de conservation, teneur en matières grasses, consistance.
   A partir des traite­ments de conservation, on distingue :
Crème fraîche

C'est de la crème crue ; elle s'utilise à chaud ou à froid et se conserve 10 jours à 4 °C maximum.
Crème pasteurisée

Recommandée pour les liaisons, elle existe en ver­sion épaisse et en version liquide, celle-ci étant la crème fleurette. Pour les premières, le délai de conservation est de 30 jours et de 2 jours après ouverture du réci­pient, à 4 °C maximum. Pour les secondes, le délai de conservation est de 15 jours et de 2 jours après ouverture, à 4 °C maximum.

Crème UHT longue conservation

Elle a un délai de conser­vation de 4 mois et de 2 jours après ouverture, à 6 °C maximum.
  A partir de la teneur en matières grasses, on distingue :
Crème double

Elle compte au moins 40 % de matières grasses et s'utilise surtout en pâtisserie et en cuisine pour des veloutés. Son délai de conservation est de 1 mois et de 2 jours après ouverture.
Crème légère

Elle compte 12 à 30% de matières grasses ; elle peut être liquide ou épaisse allégée. Il faut l'utiliser de préférence à froid. Sa durée de conser­vation dépend de sa nature : elle est indiquée sur l'emballage.
• A partir de la consis­tance, on distingue :
Crèmes liquides et crèmes épaisses

Vous ferez votre choix en fonction de l'utilisation culinaire : liquides, elles ont une bonne consis­tance à la cuisson et sont recommandées pour faire de la crème Chantilly ; épaisses, elles convien­nent parfaitement pour la liaison et la réduction des sauces.

LES AUTRES MATIÈRES GRASSES


LES AUTRES MATIÈRES GRASSES

Margarine

Moins coûteuse que le beurre, la margarine est un corps gras alimentaire, obtenu par un mélange d'huiles animales (de poissons notamment) et végétales (arachide, maïs, tournesol, etc.), ou d'huiles exclusivement végétales. La margarine supporte la cuisson mais pas la friture, et s'utilise en cuisine et en pâtisserie. En revanche, la margarine dite « à tartiner » se consomme crue. L'étique­tage mentionne la date limite de fraîcheur.
Saindoux

Ce corps gras, également appelé panne de porc, est la graisse sous-cutanée de cet animal très riche en lipides. De production arti­sanale ou industrielle, le saindoux est surtout uti­lisé pour la cuisine fami­liale et pour certaines conserves. Il convient aux longues cuissons et aussi aux fritures car il supporte une température allant jusqu'à 210 °C. On l'em­ploie également pour les pâtes à pâté et les tourtes.
Végétaline

Extraite du coprah (noix de coco), c'est une huile solidifiée dont le principal emploi est la cuisson des frites.

LES HUILES



Toutes les huiles que vous trouverez dans le com­merce sont d'origine végétale, extraites de graines, de fruits et de racines ; toutes apportent
99   grammes de lipides et 900 calories aux 100grammes.
Les prix varient d'une huile à l'autre. Je vous conseille d'en avoir deux ou trois dont vous ferez usage en fonction de leurs qualités spécifiques : ainsi l'huile d'olive pour les assaisonnements, l'huile d'arachide pour les fri­tures, l'huile de maïs pour les mijotages. Elles diffè­rent non seulement par leurs possibilités d'utilisa­tions culinaires, mais aussi par leur goût. Les huiles doivent être entreposées au frais et à l'ombre. Elles se conservent ainsi pen­dant plusieurs mois.
Huile d'arachide 

Extraite des graines de l'arachide, cette huile a un goût neutre. Elle supporte bien les hautes tempéra­tures et convient à tous les emplois, y compris celui des fritures. Filtrée après chaque usage, elle peut servir jusqu'à douze fois.
Huile de colza

Extraite des graines d'une plante oléagineuse, le colza, cette huile d'un goût neutre ne supporte pas les cuissons à feu vif.
Huile de maïs

Extraite des germes de maïs, cette huile d'un goût neutre convient aux assai­sonnements et aux cuis­sons douces. Il ne faut pas la chauffer au-delà de 170°C.

Huile de noix

Son goût prononcé s'as­socie heureusement à celui des crudités, notam­ment les salades de mâche, de roquette ou d'endives. Vous ne l'utili­serez que crue.
Huile d'olive

Elle est obtenue par pres­sion des fruits de l'olivier. Elle est qualifiée de « vierge » s'il s'agit d'une première pression à froid. L'huile « pure » d'olive est un mélange d'huile d'olive vierge et d'huile d'olive raffinée, et cette dernière provient d'une seconde pression à froid ayant subi un raffinage. Les unes et les autres ont une saveur plus ou moins fruitée. Toutes les huiles d'olive supportent la cuisson ; elles sont aussi recom­mandées pour les assai­sonnements, les sauces froides et non cuites et les marinades.
Huile de pépins de raisin

Peu commercialisée et d'un goût neutre, elle convient aux assaisonne­ments et ne peut être chauffée au-delà de 170°C.
Huile de soja

Elle provient de la graine de cette légumineuse. Son goût est neutre. Elle ne s'emploie que crue.

Huile de tournesol

Elle est extraite des graines d'une plante oléa­gineuse dont on connaît bien les grandes fleurs jaune orangé. Elle a les mêmes emplois que l'huile de maïs et un goût neutre.

LES BEURRES ( Bons Conseils)


Les bons conseils

-    Sortez le beurre du réfrigérateur un peu avant de l'utiliser. Si, au contraire, le beurre est trop mou et colle à son emballage, plongez-le quelques minutes dans un récipient contenant quelques glaçons, il se raffermira très vite.
-    Lorsque vous devez faire fondre du beurre pour une recette, ne le mettez pas à feu vif. Faites-le fondre douce­ment, ne le laissez pas noircir. Le plus simple est de le mettre dans une casserole au bain-marie.

LES BEURRES


LES BEURRES

Obtenu par le barattage de la crème du lait, qui est ensuite lavée et malaxée, le beurre s'utilise dans de très nombreuses prépara­tions culinaires sucrées et salées. Il se consomme également cru, en tartines, mouillettes, canapés et sandwiches, et peut accompagner les fro­mages. Diverses catégo­ries de beurre sont commercialisées.
Beurre cru

On l'apprécie pour son goût de noisette. Il entre dans la composition des sauces émulsionnées. Riche en matières grasses (82 %), il se conserve
I  mois au maximum à 3°C.
Beurre extra-fin

A base de crème pasteu­risée, il contient 82 % de matières grasses et se conserve 1 mois à 3-4 °C.
II s'utilise pour la pâtisse­rie et les liaisons de sauce, ainsi que pour les beurres composés.
Beurre fin

A base de crème pasteu­risée (30 % maximum), il est aussi riche en matières grasses que le précédent et se conserve 2 mois à 3-4 °C. Il rend les sauces
onctueuses et convient aux cuissons de viandes, poissons et légumes.
Beurre allégé

A base de crème pasteu­risée à laquelle s'ajoutent gélatine et fécule, ou ami­don, le beurre allégé en matières grasses (41 à 65 %) convient aux cuis­sons courtes et aux pâtis­series. Il se conserve 7 à 8 semaines à 6 °C.
Beurre salé

Riche en matières grasses (82 %), il peut être salé à 3 % ou demi-sel (0,5 à 3 %). Il se conserve 2 mois à 3-4 °C. Excellent pour tartiner le pain qui accompagne traditionnel­lement les coquillages, il s'utilise aussi pour toutes les cuissons, mais il faut alors avoir la main légère sur le sel. Ce beurre est à éviter pour la pâtisserie, à l'exception de certaines spécialités régionales, comme les galettes bre­tonnes.

vendredi 11 novembre 2011

6 conseils pour maigrir

6 conseils pour maigrir à coup sûr !

Des semaines que vous faites attention… Et pourtant, vous ne perdez pas un gramme ?

Pire, vous prenez du poids ?! C’est qu’en nutrition, il existe des pièges ! Voici les six erreurs à ne plus commettre pour mincir et garder la ligne à coup sûr…

Erreur n°1 : manger vite


C’est une mauvaise habitude très commune… Et pourtant, expédier son repas est une erreur nutritionnelle, qui ne pardonne pas côté ligne ! Pourquoi ? Parce qu’avaler un sandwich à toute vitesse, même à cause d’un emploi du temps surchargé, ne laisse pas suffisamment de temps au cerveau pour savourer les aliments. Résultat : il ne déclenche pas le signal de satiété, et l’organisme n’est pas prévenu dans les délais adéquats qu’il faut s’arrêter ! Vous continuez alors à manger, et consommez inévitablement un surplus de calories.

Erreur n° 2 : avaler des calories liquides


Les calories liquides apportées par l’alcool, le café crème, les jus de fruits et autres sodas contribuent à la prise de poids… Une étude américaine publiée dans l’American journal of clinical nutrition vient de démontrer que les boissons sucrées n’influent pas sur le sentiment de satiété. Conséquence : on avale des calories tout en gardant une faim de loup ! Quelques chiffres à retenir : 1 verre de jus de raisin pur jus (15 cl) = 99 cal. ; 1 canette de Minute Maid (100 % jus d’orange sans pulpe) = 155 cal. ; 15 cl de muscat = 240 cal. ; 4 cl de Pineau des Charentes = 74 cal. ; 1 grand verre (20 cl) de jus de soja = 110 cal., 15 cl de vin rouge (12°) = 104 cal. ; 1 dose de Nescafé viennois = 68 calories…

Erreur n° 3 : les portions à l’américaine


Nous sommes habitué(e)s à des portions de plus en plus copieuses, notamment par les restaurants qui proposent des formules "buffet à volonté"… N’allez surtout pas penser que votre organisme a réellement besoin de telles quantités de façon quotidienne. Rappel : une femme a besoin de 1 800 à 2 600 calories par jour, un homme de 2 000 à 3 500… Une portion de brandade de morue Picard surgelée en renferme à elle seule 588 ! Conseils : un, vous n’êtes pas obligé(e) de finir votre assiette (écoutez votre satiété) ; deux, optez si besoin pour un service de taille inférieure !

Erreur n° 4 : se nourrir machinalement


Nous sommes toutes et tous concernés par l’amnésie nutritionnelle… cette pratique qui consiste à se nourrir sans y prendre garde, à porter machinalement à sa bouche les aliments, en regardant la télévision ou en lisant un livre. Méfiez-vous, c’est l’un des moyens les plus sûrs... pour grossir ! En effet, le cerveau absorbé par ce qu’il regarde ou déchiffre, ne perçoit pas les quantités absorbées. D’où d’inévitables débordements caloriques. Un conseil : si vous tenez aux plateaux repas, optez pour des aliments croustillants et savoureux qui éveillent les sens et rappellent le cerveau à l’ordre.

Erreur n° 5 : sauter le petit déjeuner


C’est prouvé, les personnes qui se privent de petit déjeuner sont plus grosses ! On croit parfois que sauter un repas limite le nombre de calories pour la journée. Mais les individus qui prennent moins de trois repas quotidiens avalent au final davantage de calories ! Telle est, en tout cas, la conclusion du Dr Forouhi au terme d’un travail sur 6 764 hommes et femmes publié dans l’American Journal of Epidemiology ce mois-ci. A noter : méfiez-vous quand même des viennoiseries et gâteaux. Ils sont riches en graisses saturées, des lipides qui, en plus de faire grossir, encrassent aussi les artères.

Erreur n° 6 : trop d’extras


Nous avons toutes et tous tendance à agrémenter nos salades avec des suppléments du genre croûtons, cubes de fromage ou dès de jambons… Méfiez-vous, ces petits "plus" pèsent souvent très lourd sur la balance. Certes, ils donnent du goût, mais ils sont aussi caloriques. Résultat, votre salade diététique fini par faire davantage grossir qu’un sandwich ! Quelques chiffres : 1 tranche de bacon grillé = 43 calories ; 40 g de cantal = 147 cal. ; 40 de feta (45 % de matières grasses) = 106 cal.




 

conseils pour maigrir

Conseils pour maigrir


Quelques conseils pour maigrir rapidement et durablement

Beaucoup de personnes sont intéressées à perdre du poids mais sont découragées par les efforts à fournir lors d’un régime minceur. Mais savez vous qu’on peut maigrir tout en mangeant ? Il suffit d’avoir de la bonne volonté et de la discipline. Cet article devrait vous intéresser car il contient quelques conseils importants pour maigrir et pour perdre les kilos superflus.

Manger équilibré

Une des choses fondamentales qu’on oublie lorsqu’on veut maigrir à tout prix c’est de manger équilibré. C’est plus facile de se jeter sur n’importe quel régime hypocalorique même si cela comporte des risques pour notre santé. Le fait de manger des repas équilibrés permet à notre corps de recevoir tous les éléments nutritifs dont il a besoin. Il est important de diminuer les aliments riches en graisse et en calories et de privilégier les légumes et les fruits. Cela nous permettra de maigrir rapidement mais aussi durablement. Pour vous aider des nombreuses recettes sont disponibles sur Internet et dans les bonnes librairies.

Faites de l’exercice

Une des causes majeures de l’obésité est l’absence d’exercice physique. Si vous voulez maigrir vite il est important de pratiquer un sport et faire de l’exercice régulièrement. Cela permettra à votre corps de brûler les graisses superflues et donc vous permettra de perdre du poids. Ce n’est pas la durée de l’exercice physique qui est important mais la régularité.
Il est également important de faire des exercices appropriés. Si par exemple vous voulez perdre du ventre il est recommandé de faire des abdos. C’est pourquoi il est préférable de se rendre dans un centre de remise en forme où un instructeur qualifié pourra vous suivre.

Les compléments alimentaires

Avec l’intérêt croissant des personnes pour perdre du poids, il y a beaucoup de compléments alimentaires et autres pilules qui sont disponibles sur le marché. Ces pilules vous permettront de perdre rapidement du poids mais il faut néanmoins être vigilant avec ces produits. Même si ces compléments alimentaires sont disponibles sans ordonnance, il y a des risques comme avec tous les médicaments. Dans tous les cas il est conseillé de consulter votre médecin. Et il est toujours recommandé de ne prendre des médicaments ou des additifs alimentaires que si les régimes diététiques ne marchent pas.
Il y plusieurs méthodes qu’on peut utiliser si on veut perdre du poids. Chaque personne a sa propre façon de maigrir et il est important de chercher la méthode qui vous convient le mieux.

LA CONGELATION( suite)


Les bons conseils

     Ne recongelez jamais un produit qui a déjà été congelé.
     Utilisez des emballages hermétiques : boîtes, bar­quettes en plastique ou en aluminium, films plas­tiques, sacs spéciaux pour la congélation (évitez les récipients en verre ou en métal).
     Étiquetez chaque paquet en indiquant la date de la congélation, la nature et la quantité du contenu.
     Rangez les produits congelés bien serrés les uns contre les autres pour qu'ils gardent mieux le froid.
     Pour congeler des plats cuisinés, réduisez leur temps de cuisson de 15 minutes au moins.
     Pour congeler plus vite les produits, placez-les bien contre les parois du congélateur, la prise au froid en sera plus rapide.


LA CONGELATION( suite)



Volailles et lapins

Si vous habitez la ville, je vous conseille de ne pas congeler volailles et lapins que vous achèterez chez les commerçants ou en grandes surfaces. Même d'excel­lente qualité, ces produits, ayant voyagé pour parvenir sur leur lieu de vente, n'ont pas l'extrême fraîcheur requise pour être congelés. En revanche, des produits de basse-cour dont vous serez sûr de la fraîcheur pour­ront, une fois plumés, vidés, flambés, dégraissés et bourrés de papier aluminium, être congelés (attention toutefois pas de volailles farcies ou de lapin cru). Durée de conservation (en mois) : 4 à 6.
Gibier

Les produits doivent être dépouillés ou plumés, saignés et vidés. Les oiseaux doivent être congelés entiers. Comme pour les volailles, congelez le gibier le plus rapi­dement possible.
Durée de conservation (en mois) : 3.
Légumes

La congélation des légumes doit intervenir au plus tôt dans les heures qui suivent l'achat ou, mieux, la cueillette. Une fois les légumes nettoyés ou lavés, émin­cés ou détaillés en morceaux, faites-les blanchir à l'eau bouillante non salée (à l'exception des champignons et des tomates), puis égouttez-les bien et séchez-les avant de les emballer pour la congélation. Les salades vertes, les endives, les concombres, les radis, le fenouil, le céleri-rave et le céleri-branche se congèlent seulement sous forme de purée.
Durée de conservation (en mois) : artichauts 10 ; asperges 9 ; aubergines 12 ; bettes 10 ; carottes 12 ; champignons 6 ; choux 9 ; choux de Bruxelles 15 ; chou-fleur 12 ; courgettes 10 ; épinards et oseille 10 ; haricots en graines 12 ; haricots verts 12 ; oignons 4 ; poireaux 8 ; petits pois 12 ; poivrons 10 ; pommes de terre 12 ; tomates 6.


Fromages

Les fromages à pâte molle choisis à point peuvent être congelés une fois emballés (leur décongélation doit se faire dans le réfrigérateur), mais il vaut mieux acheter les fromages au fur et à mesure des saisons et les consom­mer à ce moment-là.
Fruits

Préférez traiter les fruits pour la congélation dans les heures qui suivent leur achat ou, mieux, leur cueillette. Préparez les fruits : lavez-les ou nettoyez-les, ou encore pelez-les, égrappez-les et équeutez-les, épépinez-les ou dénoyautez-ies, et éventuellemet coupez-les en tranches ou en quartiers. Les trois méthodes de congé­lation sont les suivantes : roulez les fruits (surtout les petits fruits rouges) dans du sucre (comptez 150 grammes de sucre pour 500 grammes de fruits) ; mettez-les dans un sirop (comptez 3 tasses de sucre pour 4 tasses d'eau) ; congelez-les sous forme de jus ou de compote. Vous pouvez également congeler des fruits préalablement séchés à l'air chaud. Décongelez à température ambiante ou dans le réfrigérateur. Durée de conservation (en mois) : abricot 8 ; agrumes 9 ; ananas 3 ; cerises 10 ; fraises et framboises 12 ; pêches 8 ; poires 6 ; pommes 6 ; prunes 8 ; raisins 6 ; rhubarbe 10.
Glaces et sorbets

Plus économiques que les glaces et les sorbets du com­merce, ils ne doivent pas fondre entre le moment de leur préparation et celui de leur congélation. Il faut veiller à l'extrême propreté des récipients les contenant. Leur décongélation doit se faire dans le réfrigérateur. Durée de conservation (en mois) : 1.
Pains et pâtisseries

Pour éviter d'aller chez le boulanger chaque jour, les pains, les croissants et les brioches se congèlent par­faitement et restent croustillants après un passage au four. Les pâtes à pâtisserie, crues et destinées à la confection de tartes, doivent être abaissées dans des moules en aluminium avant d'être emballées et conge­lées. Les autres pâtes doivent être mises en boule et enveloppées dans un film plastique. Durée de conservation (en mois) : pain, pizza garnie 3 ; génoise, cake, brioche cuits 3 ; croissant cuit 2 ; pâtes à pâtisserie 2.
Plats cuisinés

Il est très pratique d'avoir disponibles et juste à réchauf­fer quelques bons petits plats. Si vous destinez ces der­niers à la congélation, ne les salez pas trop et ne les cuisinez pas trop gras, écoutiez leur cuisson d'une quin­zaine de minutes et attendez leur total refroidissement avant de les emballer. Il n'est pas utile de les déconge­ler avant leur utilisation. Placez-les directement dans la casserole ou au four.
Durée de conservation (en mois) : plats en sauce 8 ; pâtés en croûte, tourtes 4 ; soupe de légumes 3.